L'onomastique (du grec onoma, nom) est la science de l'étymologie des noms propres. Même si on l'associe souvent à l'étude des noms de personne, elle regroupe en fait l'étude de l'anthroponymie (noms de personnes) et de la toponymie (noms de lieux).
Dans cette page, vous trouverez les études anthroponymiques (ou éthymologiques) de quelques noms de familles de cette base ainsi que le rang dans le classement des noms les plus portés en France. Les études éthymologiques
sont tirées de l'excellent site de Jean Tosti qui a mis en ligne son Dictionnaire des noms de famille de France et d'ailleurs
, et les rangs de popularité proviennent du site
NotreFamille.com
| Anthroponyme | Éthymologie | Popularité |
|---|---|---|
| ANDRE | L'un des douze apôtres. Ce nom est d'origine grecque (Andros = homme), latinisé en Andreas, et signifie viril. | 30ème |
| ARNAL | Nom de personne d'origine germanique (arn = aigle + wald < waldan = gouverner). Le patronyme est très répandu dans l'Aveyron et les départements voisins. | 993ème |
| ARNOULD | Dérivé de Arnaud, nom de personne d'origine germanique (arn = aigle + wald < waldan = gouverner). | 569ème |
| BALLAT | Nom dérivé de Valat, de la même famille que vallée, désigne le plus souvent un fossé, notamment le fossé entourant une ville fortifiée. | 90188ème |
| BEUVELET | Diminutif du nom Beuve, nom de personne d'origine germanique en principe féminin (cf sainte Beuve, qui fut abbesse à Reims), Boba (racine bob = garçon). | 24353ème |
| BIBELOT | Nom porté dans le Pas-de-Calais. Variantes : Biblocq, Bibloque. Il semble s'agir d'une forme ancienne de bibelot, apparu tardivement dans la langue française mais qui est sans doute d'origine picarde. Ce serait donc un surnom donné à un marchand ou à un fabricant de petits objets. | rare |
| BLAISE | Nom de personne (latin blasius = bègue) popularisé par saint Blaise, qui mourut écorché vif par des peignes de fer servant à carder la laine. La forme Blaise est très fréquente en Lorraine, tandis que les Blaize se rencontrent notamment en Bretagne, dans le Limousin et le Lyonnais. Autre forme très répandue : Blais (79, 61, 44). Formes latinisées : Blaisius, Blasius, rencontrées en Alsace-Lorraine, en particulier dans la Moselle. | 518ème |
| BOCQUILLON | Fréquent dans le Pas-de-Calais et la Somme (variantes : Bocquillion, Boquillion, Boquillon, Bosquillon), le nom peut désigner soit un petit bois (toponyme), soit un bûcheron, les deux sens étant attestés en ancien français. | 3236ème |
| BOURREL | Bourrel (11, 81, 34), qui semble avoir été un nom de baptême au Moyen Âge. Vient peut-être du latin burrellus, qui signifie rougeâtre, mais c'est loin d'être une certitude. | 3414ème |
| BRECH | Nom porté notamment dans les Charentes et en Normandie (76). Difficile de se prononcer sans données généalogiques anciennes. Il pourrait s'agir d'un toponyme évoquant une brèche : un hameau s'appelle Le Brecq à Plainfaing, dans les Vosges (le nom de famille Le Brecq se rencontre en Lorraine au XVIIe siècle). Un autre se nomme Brecque à Asson (64). Il faut aussi envisager un rapprochement avec le breton Le Brech, surnom sans doute donné à celui qui a les cheveux poivre et sel (vannetais brec'h = tacheté, grivelé) | 83698ème |
| BUCQUET | Porté dans le Nord, désigne celui qui habite un lieu-dit (le) Bucquet ou en est originaire. Signification : bosquet. Les formes voisines Debucquoi, Debucquois, Debucquoy évoquent aussi un lieu boisé, et peuvent renvoyer à la commune de Bucquoy (62). La buque était la petite pioche qu'utilisaient les mineurs pour casser le charbon. Buc à l'portesignifie dans le Nord Frapper à la porte. |
12445ème |
| BUQUET | Voir BUCQUET | 1824ème |
| CAREL | Nom surtout rencontré en Normandie (76, 14) et en Bretagne (22), mais que l'on trouve aussi en Lorraine (54). C'est une variante du prénom Charles, à rapprocher du flamand Karel. | 2798ème |
| CARLIER | Nom fréquent en Picardie et en Artois, notamment dans l'Aisne, qui est une forme contractée de carrelier (= charron). | 199ème |
| CARON | Forme surtout picarde de Charron, qui correspond au métier du même nom (fabricant de voitures). A noter cependant que Caron (Charon) était aussi un nom de baptême (voir Chéron). | 80ème |
| CORBEAU | Le nom est notamment porté dans le Loir-et-Cher et le Nord-Pas-de-Calais, région où on trouve la variante Corbeaux. Il évoque certes le corbeau et a pu être employé comme sobriquet, mais il a été fréquemment utilisé au Moyen Âge comme nom de baptême, en particulier en Belgique. | 3390ème |
| COUSIN | En tant que patronyme, le nom exprime sans doute un lien de parenté, mais on pensera aussi au sens d'ami très cher, comme c'est le cas notamment dans le Roman de Renart. Le nom est très répandu, c'est dans le Nord-Pas-de-Calais qu'il est le plus fréquent. | 149ème |
| DALENCON | Nom rare porté en Lorraine (54, 88). | 19453ème |
| DELATTRE | Variante picarde de Delaitre. L'aitre (latin atrium), désignait au moyen âge la place où se trouvait l'église et donc aussi le cimetière. Le nom signifie donc : qui habite près de l'aitre, ou encore originaire d'un lieu-dit s'appelant ainsi. Variantes ou formes voisines : Delatre, Delâtre, Delatte. | 215ème |
| DELEBARRE | Fréquent dans le Nord-Pas-de-Calais, désigne celui qui est originaire d'un lieu-dit la Barre (en picard, le est aussi un article féminin). Sens du toponyme : lieu clôturé. | 5728ème |
| DELECOURT | Le nom est surtout porté dans le département du Nord, où on trouve plus fréquemment la forme Delcourt (variante : Delcourte). Il désigne celui qui habite un lieu-dit "la Cour" ou en est originaire. Sens du toponyme : domaine rural, ferme. | 4775ème |
| DIDES | Surtout porté dans l'Hérault (autrefois dans l'Aveyron), pourrait être un hypocoristique du prénom Athanase, rencontré comme patronyme sous la forme Athanaze dans le Sud-Ouest. Un dérivé de l'occitan "nas" (= nez) est également envisageable. | 45402ème |
| DUPOND | Contrairement à certaines idées reçues, ce n'est pas le nom le plus porté en France (il n'arrive qu'en vingtième position à peu près). Son sens ne pose aucun problème : originaire du lieu-dit Le Pont, ou personne habitant près du pont. | 9849ème |
| DUPONT | Voir DUPOND. | 22ème |
| DURAND | L'un des patronymes les plus courants. Il s'agit d'un nom de personne, vraisemblablement d'origine germanique, mais très tôt latinisé en Durandus, considéré comme un dérivé du verbe durare (= durer), avec le sens de endurant. La forme Duran est le plus souvent espagnole. | 7ème |
| FRANÇOIS | Nom de baptême issu du latin Franciscus. L'origine du nom est controversée. Pour les uns il vient du germanique frank, pour d'autres du latin francus. Mais, dans les deux cas, il signifie homme libre, ce qui simplifie les choses. La vogue de ce nom est tardive, car, avant saint François d'Assise (1182-1226), aucun saint digne d'intérêt ne s'était appelé ainsi. | 37ème |
| GAGNEUR | Porté dans le Maine-et-Loire, mais aussi en Savoie et en Franche-Comté, le nom désigne au moyen âge un laboureur, celui qui cultive la terre. | 10779ème |
| GAL | Nom porté notamment dans le Gard, la Haute-Savoie et le Var. Deux possibilités : soit un surnom lié au coq, soit un ancien prénom (latin Gallus) popularisé par saint Gall, fondateur de l'abbaye de Luxeuil (c'est aussi le nom d'un évêque de Clermont). | 3555ème |
| GASPARD | Nom de baptême, qui a été popularisé par l'un des trois rois mages. La forme latine, Gaspar, -aris, renvoie à un mot hébreu d'origine iranienne gizbar (= celui qui porte un trésor). | 1428ème |
| GAUFFRE | Variante languedocienne de Joffre (voir ce nom) portée surtout dans l'Hérault. On trouve également le nom en Normandie, où il doit désigner un marchand de gaufres. Nom de personne d'origine germanique, Gautfrid (gaut = du peuple goth + frid = paix). | 13142ème |
| GERARDIN | Diminutif de Gérard, que l'on rencontre surtout dans les Vosges et la Meurthe-et-Moselle. Diminutifs voisins : Gérardon (57), Gérardot (88, 51). Nom de personne d'origine germanique, Gerhard (ger = lance + hard = dur). | 1389ème |
| GILLON | Surtout porté dans le Nord-Pas-de-Calais, le nom se rencontre aussi sous les formes Gilloen, Gillion, Gillioen. C'est un dérivé dui prénom Gilles (éventuellement un ancien cas-régime). | 4779ème |
| GRAFF | Patronyme assez répandu en Alsace-Lorraine. Le sens le plus courant est celui de comte (allemand Graf), c'est donc l'équivalent du français Lecomte, utilisé comme sobriquet. | 1734ème |
| HENRION | Diminutif du prénom Henri, le patronyme est assez rare. Il a surtout été porté en Lorraine. | 1701ème |
| JANSEN | Nom très fréquent en Belgique, où l'on trouve bien sûr les variantes Janssens, Jansens, avec génitif de filiation. C'est un diminutif de Jan (= Jean), formé avec le suffixe flamand -sen ( zoon = fils). | 11173ème |
| JEAN | Le nom vient du grec Ioannès, transcription de l'hébreu yôHanan (= Yahvé a fait grâce). | 102ème |
| JEANJEAN | Le nom de baptême Jean étant un peu court et surtout très fréquent, la forme Jeanjean est peut-être une façon de le renforcer, ou de montrer qu'on a affaire à Jean, fils de Jean. Il faut cependant remarquer qu'au XIXe siècle on utilisait le terme "jeanjean" pour désigner un homme naïf, qui se laisse facilement abuser. Mais je ne sais pas si cette acception remonte au Moyen Âge. | 1582ème |
| JONQUET | Porté notamment dans le Gard et l'Aveyron, c'est un toponyme (lieu où poussent les joncs). | 5692ème |
| JULIEN | Le nom vient du latin Julianus, lui-même dérivé de Julius. On connaît plusieurs saints portant le nom de Julien. Le plus célèbre dans les P-O est saint Julien, époux de Baselice : tous deux ont refusé de consommer leur mariage, et sont partis évangéliser les païens, ce qui a valu à Julien de mourir dans d'affreuses tortures. En Normandie, on connaît aussi saint Julien l'Hospitalier, popularisé par un conte de Flaubert. | 143ème |
| KLEINER | Très fréquent en Allemagne et en Alsace-Lorraine, ce nom signifie "petit". | 56373ème |
| KOHL | Nom de famille allemand désignant par métonymie un producteur ou un marchand de choux (allemand Kohl = chou). | 10898ème |
| LADOUCETTE | Nom porté en Lorraine (55, 57), diminutif de Ladouce (08, 55). C'est un matronyme, surnom donné à une femme ou à une fille douce. | 60186ème |
| LECLERC | Ce nom qui provient de la moitié nord de la France renvoit au nom clerc (latin clericus), qui désigne au départ un membre du clergé par opposition au laïc, mais qui au moyen âge avait aussi celui de lettré. |
95ème |
| LIBMANN | Rencontré aussi sous la forme Liberman, c'est une variante de Liebermann, nom alsacien ou allemand signifiant 'l'homme bien-aimé'. Souvent porté par des juifs askhénazes, il peut désigner celui qui est aimé de Dieu (à noter que lib est la forme yiddish de l'allemand lieb = aimé). On envisage parfois une autre source pour Li(e)ber(mann), qui serait selon certains une déformation d'Eléazar. | 96623ème |
| LIENARD | Correspond au prénom Léonard. C'est un nom de baptême composé d'une racine latine (leo, leonis = lion) et d'une racine germanique (hard = dur). Le patronyme est assez fréquent dans le Nord-Pas-de-Calais et en Picardie. Variantes : Liénart, Liennard, Liennart. | 997ème |
| LUCAS, LUCAT | Nom de baptême dont Luc est une variante, et qui fut donc popularisé par cet évangéliste, dont on dit qu'il fut le compagnon de saint Paul, et aussi qu'il voua à la Vierge Marie un amour platonique, se contentant de la peindre. Le nom vient du grec Loukas, la forme Luc étant une variante latine (Lucius). On trouve le patronyme Lucas surtout en Bretagne (22, 29). | 66ème |
| MACHEREZ | Porté notamment dans la Marne, le nom s'écrit également Macheret et Macherey, formes rencontrées dans la Haute-Marne et en Franche-Comté. Autre variante : Macheré. Formes voisines : Macheras, Macherat. Il semble qu'on ait affaire à un toponyme. On pensera en particulier au hameau et ancien prieuré de Macheret à Saint-Just-Sauvage (51), ainsi qu'à divers lieux-dits, notamment en Haute-Saône. Reste à en comprendre le sens : le hameau de la Marne est mentionné en 1168 sous la forme Machereio. Par la suite, il est souvent employé avec un article (le Macheray, 1313). Un rapprochement semble possible avec le mot "machière", désignant un terrain humide dans le nord-est de la France. On ne confondra pas le nom de famille Macheré avec Machère, porté dans la Vienne, qui désigne celui qui est originaire de La Machère, nom de hameaux à Saint-Projet-Saint-Constant (16) et à Bourg-Archambault (86). | 86634ème |
| MAURY | Plus qu'aux Maures, il faut ici penser à un nom de baptême, équivalent catalan de Maurin (issu du latin Maurinus, dérivé de Maurus). Saint Maurin fut un martyr du VIe siècle. Maury peut également être parfois une forme abrégée de Maurici (= Maurice). Enfin, dans des cas beaucoup plus rares, on peut envisager une personne originaire du village de Maury. | 228ème |
| MONESTIER | Désigne celui qui habite un lieu-dit (le) Monestier (= le monastère) ou qui en est originaire. Neuf communes s'apellent ainsi, ainsi que de nombreux hameaux. C'est dans le Puy-de-Dôme, l'Hérault et la Lozère que le nom de famille est le plus répandu. Variante : Monestié (81, 82, 32). | 8402ème |
| MOREL | Eventuellement sobriquet qui pourrait s'appliquer à celui qui a le teint bronzé comme un maure (More + suffixe diminutif -el), c'est le plus souvent un ancien nom de baptême (Maurellus, Morellus), diminutif de Maur. Le patronyme est très répandu dans toute la France, notamment dans l'Ain et la région lyonnaise. | 18ème |
| NOEL | Désigne en principe un enfant né pendant la période de Noël. | 57ème |
| NOIRE | C'est dans l'Est que le nom est le plus fréquent, notamment dans le Jura et la Haute-Saône. Il s'agit d'un surnom donné à celui qui a les cheveux noirs. | 17996ème |
| POUJOL | Variante de Pujol (= petite colline) portée en Languedoc (12, 30, 34). | 1971ème |
| RODIER | C'est dans la Lozère que le nom est le plus répandu. On peut penser à un nom de métier, fabricant de roues, charron ( occitan "rodièr"), éventuellement à un nom de personne d'origine germanique (voir Roder). Cependant, la meilleure solution est peut-être un toponyme avec le sens de "moulin" : de nombreux hameaux s'appellent (le) Rodier, ils sont souvent liés à la présence d'un moulin (trois exemples dans la Haute-Loire, deux dans le Puy-de-Dôme). Dans la Lozère, il existe un moulin de Rodier à Châteauneuf-de-Randon. | 980ème |
| PARGUEL | Porté notamment dans l'Aveyron, c'est un diminutif de Pargue, Pargues, toponymes ayant le sens de parc à brebis (occitan "parga"). | 35543ème |
| POIREL | Surnom donné à un marchand de poireaux. Les Poirel se rencontrent en Lorraine (54, 88). | 4207ème |
| RIGAL | Nom de personne d'origine germanique, Ricwald (ric = puissant + waldan = gouverner). | 620ème |
| ROYAL | C'est dans le département du Nord que le nom est le plus répandu. Il est également présent en Belgique et en Lorraine. Difficile de savoir si c'est un sobriquet pour celui qui prend des allures de rois, ou bien un toponyme (la terre appartenant au roi, le chemin royal). | 19808ème |
| RUAS | Le nom semble originaire de la Lozère et pourrait désigner celui qui est originaire de Ruas, hameau aux Bondons (48). D'autres hameaux ou lieux-dits portent ce nom, notamment dans la Drôme et l'Ardèche. Pour le sens, on hésitera entre celui de ruisseau (la ferme appelée "Ruas" à Puygiron (26) est nommée "les Rieux" dans un texte du XVIe siècle, et celui de rue, route, plus probable, et qui explique le nom savoyard Ruaz. | 14551ème |
| RUQUOIS | Surtout porté dans le Nord-Pas-de-Calais (variantes : Rucquoi, Rucquois, Rucquoy, cette dernière forme étant également présente en Belgique), désigne celui qui est originaire d'une localité portant ce nom, par exemple (le) Rucquoy à Mouscron (province du Hainaut), mais il pourrait y avoir d'autres hameaux ou lieux-dits en France. | 65106ème |
| SAFFROY | Le nom est porté dans l'Yonne et la Meurthe-et-Moselle. Variantes ou formes voisines : Saffray (35,76), Saffré (44), Saffrey (27, 61, 76), Saffroy (89, 54). C'est le plus souvent un nom de personne d'origine germanique, Sadfrid (sad = repu, rassasié + frid = paix). | 31568ème |
| SCHMIT | Fréquent en Alsace-Lorraine et en Allemagne, désigne un nom de métier, le forgeron (germanique smitte = forge). | 2068ème |
| SIMONIN | L'un des noms de baptême les plus portés dans toute l'Europe. Son origine est l'hébreu shim`ôn (= entendeur). C'est bien sûr le nom originel de saint Pierre, ainsi que celui de l'apôtre Simon le Zélote (ou le Cananéen), qui aurait été crucifié en Perse. Nom fréquent en Lorraine (54, 88). | 771ème |
| VEDRINES | Nom caractéristique du Massif Central. Désigne celui qui est originaire d'une localité appelée (la) Védrine, (les) Védrines, nom porté par de très nombreux hameaux. Pour le sens du toponyme, voir Lavedrine. C'est dans le Puy-de-Dôme que le nom Védrine est le plus répandu. Quant aux Védrines, ils viennent surtout de la Lozère (département où le toponyme est omniprésent). Variantes : Védraine, Védreine, Védrène, Védrenne, Védrennes (Limousin), Védrinne. Diminutifs : Védrinel, Védrinelle. | 14034ème |
| VIDAL | L'un des noms de personne les plus répandus en Catalogne et en Languedoc. Le nom vient du latin vitalis = lié à la vie. De nombreux martyrs ont porté ce nom, mais le succès de Vidal se justifie surtout par son lien étymologique avec la vie, la naissance, et sans doute le baptême. On notera qu'il a aussi souvent été porté par des Juifs au Moyen Âge. | 79ème |
| VERNHET | Nom surtout porté dans l'Aveyron. Ce nom est un toponyme désignant un bois d'aulnes (gaulois vernos). | 7059ème |
| WATRIN | Surtout porté dans la Moselle (Saulny depuis le début du XVIIe siècle), c'est un diminutif de Watier, qui est une forme lorraine du prénom Gauthier. | 4460ème |
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